Angers

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La cour du Bon Pasteur
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La cour du Bon Pasteur
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La cour du Bon Pasteur
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La cour du Bon Pasteur












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L'horloge du Bon Pasteur ("Mes jours sont comptés"
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Les bords de la Maine
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Les bords de la Maine
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Les bords de la Maine












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La Maine ; le château et la cathédrale
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Le château et la cathédrale
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Une horloge
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Au bord de la Maine ; le château et la cathédrale












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Fontaine ; le Théate (arrière plan)
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Fontaine ; la cathédrale
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Théatre (dr.)
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La Maine ; le château et la cathédrale












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La Maine ; la cathédrale
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La Maine ; le château
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La Maine ; le château
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La Maine ; le château et la cathédrale
Le Château-forteresse
Sur le promontoire rocheux dominant la Maine, occupé depuis plusiseurs millénaires, le compte d'Anjou s'établit en 851 pour affronter les incursions normandes et bretonnes. À partir des XIe et XIIe siècles, ses successeurs, Foulques et Plantagenêt, confirment leur puissance à Angers. Mais l'empire Plantagenêt s'effondre au début du XIIIe siècle sous les coups du roi de France Philippe Auguste. À partir de 1332, Blanche de Castille et le jeune roi Louis IX font bâtir cette forterese, clef de la défense du royaume de France face à la Bretagne alors indépendante. Au XVIe siècle, pendant les guerres de Religion, elle est adaptée pour l'utilisation de l'artillerie. Les tours sont alors arasées. Au XIVe siècle, les ducs d'anjou, frère et cousins du roi de France, aménagent le château, l'agrandissent autour de l'ancien palais comtal et l'embellissent. Louis 1er commande la célèbre tenture de l'Apocalypse et ses sucesseurs, en particulier le roi René, développent une vie de cour d'une grande renommée. Ouvert au public après la seconde guere mondiale, le monument abrite depuis 1954 la tenture de l'Apocalypse et plusisurs tapisseries du trésor de la cathédrale, dont les millefleurs. Les jardins reconstitués après guerre font allusion aux plantes identifiées sur la tenture de l'Apocalypse.












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La Maine ; le château et la cathédrale
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La Maine
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La Maine ; le théatre (gch.)
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ANGERS ; Ville d'art et d'histoire ; le Château












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Rempart du château-forteresse
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Tour du châteu-forteresse
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Rempart du château-forteresse
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Tours du châteu-forteresse
Les jardins du château-forteresse
Blanche de Castille, mère de saint Louis, fit édifier l'imposante forteresse à partir de 1232. Les fossés, recreusés à mainte reprises, accueillirent pendant un temps quelques spécimens de la ménagerie du roi René : singes, chèvres sauvages, cerfs, sangliers, lions et même dromadaires !
Au cours des siècles, ces fossés n'ont jamais été remplis d'eau. Ils seront utilisés comme potager (plus ou moins bien entretenus) ou pâture à moutons, avant de devenir broussailleux. Jacques-Ambroise Monprofit, maire d'Angers, les fait aménager en parterre à la française en 1912. Au fil des saisons se succèdent pensées, pâquerettes et giroflées, puis géraniums, verveines et bégonias nains. Dans la cour du château, les jardins intérieurs ont remplacé l'ancienne basse-cour et évoquent encore l'atmosphère de la cour du roi René.












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Porte entre deux tours du châteu-forteresse
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ANGERS ; Ville d'art et d'histoire ; Les jardins
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Jardins du château-forteresse
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Jardins du château-forteresse












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Jardins du château-forteresse
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Jardins du château-forteresse
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Jardins du château-forteresse
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Jardins du château-forteresse












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Jardins du château-forteresse
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Jardins du château-forteresse
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Jardins du château-forteresse
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Jardins du château-forteresse












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Château d'Angers
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L'entré du château
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Séverine à l'entré du château
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Le haut du pont-levis












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À l'entrée du château ; la cathédrale
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La promenade du bout-du-monde
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Rempart du château-forteresse
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Rempart du château-forteresse
La promenade du Bout-du-Monde
La promenade du Bout-du-Monde domine la rivière la Maine du haut d'un à-pic de quarante mètres taillé dans le schiste par le fleuve après la fonte des glaciers quaternaire. Là se découvre un magnifique panorama, depuis longtemps but de promenade et que Julien Gracq évoque dans La forme d'une ville.
Au XIVe siècle, la Chambre des comptes créée par le duc Louis Ier d'Anjou est installée à cet endroit. L'appellation "Bout-du-Monde" remonte à 1669 lorsque le gouverneur du château cède la place à l'église Saint-Aignan pour lui permttre d'agrandir son cimetière. Mais celui-ci n'occupe pas tout l'espace : une "allée d'ormeaux y rend la promenade agréable" (Péan de la Tuillerie, 1778).












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Tour du château-forteresse
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ANGERS ; Ville d'art et d'histoire ; La promenade du bout-du-monde
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La Maine ; le Théatre (dr.)
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La Maine ; le Théatre (gch.)
Angers, Un peu d'histoire
Capital de l'ancienne province d'Anjou, Angers s'est façonnée sur plus de deux mille ans d'histoire, de la cité des Andécaves à l'agglomération européenne du troisième millénaire.
  • Vers 70-50 avant J.-C : la tribu gauloise des Andes occupe un oppidum à l'emplacement du château.
  • Début du Ier siècle : l'administration romaine crée une ville du nom de Juliomagus (le marché de Jules).
  • Fin du IIIe siècle : la ville se resserre à l'intérieur d'une enceinte qui enveloppait l'actuelle Cité.
  • Début Xe siècle : Angers devient centre d'un comté héréditaire. Un palais s'élève à l'angle sud-ouest de la Cité.
  • 1028 : fondation de l'abbaye du Ronceray, développement de la Doutre.
  • XIIe siècle : la ville est un grand foyer artistique de l'"empire" Plantagenêt, dont témoigne l'hôtel-Dieu Saint-Jean, le plus vaste ensemble hospitalier médiéval conservé.
  • 1232 : début de la construction du château et d'une enceinte urbaine sur les deux rives de de la Maine sous la régence de Blanche de Castille.
  • Vers 1375 : commande de la tenture de l'Apocalypse par le duc Louis Ier d'Anjou, frère du roi de France.
  • 1434-1480 : règne du roi René, duc d'Anjou et de Lorraine, comte de Provence, roi de Naples, de Sicile et de Jérusalem.
  • 1475 : création de la Mairie d'Angers par Louis XI.
  • XVIe siècle : Angers foyer de l'art de la Renaissance sous l'impulsion de l'architecte Jean Delespine.
  • 1807 : Napoléon autorise la démolition de l'enceinte médiévale qui laisse place à la première ceinture de boulevards.
  • 1849 : arrivé du chemin de fer en limite sud de la ville et extension de nouveaux quartiers dans cette direction.
  • 1865 : incendie du premier théâtre sur la place du Ralliement et reconstruction "haussmanienne" du centre ville.
  • XXe siècle : à signaler les grands ensembles de Belle-Beille (l'une des premières Z.A.C. de France) dans les années 50.
La diversité culturelle...
La culture angevine privilégie la création et la diffusion d'oeuvres culturelles de qualité et variées autour des arts vivants (danse, musiques, cinéma et théatre). Des lieux de spectacles et d'expositions, des centres de création, une large variété de salle de cinéma et de nombreux rendez-vous culturels font bouger les Angevins tout au long de l'année.

Entre végétal et ordinateurs, une économie de pointe
Un réseau de 5 500 entreprises et des groupes de dimension internationale : léconomie angevine allie respect de l'environnement et technologies du futur. Championne des industries propres, elle s'appuie sur cinq grands pôles d'activité : électronique / informatique, équipements pour automobile, assurance et prévoyance, santé et filière végétale. Première région horticole française et jardin-laboratoire, Angers est devenu une référence mondiale des producteurs avec l'implantation du siège européen de l'Office Communautaire des Variétés Végétales.

Enseignement, recherche et industrie : l'acoord parfait
30 000 étudiants, 1 100 chercheurs : Angers favorise les liens entre formation et économie. DEux universités, six école d'ingénieurs, une école supérieure de commerce, un centre international d'étude française... Angers a relevé les défis de la formation et de la recherche. Avec Angers-Technopole, les échanges entre industriels et les 220 laboratoires scientifiques s'opérent au quotidien.












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La Maine
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La Maine ; Angers
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ANGERS ; Ville d'art et d'histoire ; Centre historique
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Eglise St Laud












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Le Roi René
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Le Roi René
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Rue du centre historique
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Rue du centre historique
La cathédrale Saint-Maurice
Une église est attestée ici dès 490, mais aucun vestige d'édifice ne subsiste de cette période. La cathédrale actuelle, datant du XIIe siècle est reconstruite sur le même plan que la précédente du XIe siècle, caractérisée par une large nef unique de trois travées carrées. Elles sont couvertes de voûtes d'ogives bombées, de 1148 à 1153, premier exemple du gothique angevin qui évolue et s'affine dans le transept et le coeur, achevé vers 1270.
Un ensemble de vitraux du XIIe au XIXesiècle orne la cathédrale ainsi qu'un riche mobilier liturgique. Des tapisseries du trésor y sont exposées pendant l'été. Le palais épiscopal construit au XIIe siècle et largement restauré au XIXe, s'élève au nord de la cathédrale. Derrière la chapelle paroissiale, au sud, seule une petite partie des cloîtres subsiste.

La Façade :
Au XIIe siècle, une façade impressionnante. Le portail avec son porche primitif, le 1er étage avec son vitrail et ses arcatures aveugles, les deux tours carrées forment un ensemble très sobre. Au XVe siècle, on élève deux clochers, 70m (celui du nord très ouvragé). Au XVIe siècle, la Renaissance ajoute le clocher centrale.
À la base du clocher central, XVIe siècle, les saints patrons de la Cathédrale, compagnons de Saint-Maurice. Martyrs de las paix. au IIIe siècle à Saint-Maurice en Valais, ils sont surmontés d'une prière pour la paix.












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ANGERS ; Ville d'art et d'histoire ; Cathédrale Saint Maurice
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Cathédrale Saint Maurice
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Cathédrale Saint Maurice
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Cathédrale Saint Maurice ; clocher nord












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Cathédrale Saint Maurice ; clocher sud
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Cathédrale Saint Maurice ; clochers
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Cathédrale Saint Maurice ; gargouille
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Cathédrale Saint Maurice ; les compagnons de St Maurice
Le Potail polychrome (vers 1170)
Entrons dans cet espace roman. Le monde des symboles est le lieu d'échange entre toutes les cultures :
Au tympan : Vision de Saint-Jean dans l'Apocalypse. Le christ en majesté présente le livre de vie, entouré des 4 évangélistes : lion de Marc, home ailé de Matthieu, aigle de Jean, boeuf de Luc. Imaginez les couleurs primitives. Aux deux premières voussures, chantent les esprits bienheureux. Aux deux autres, les 24 vieillards couronnés jouent de la guitare. Peuples de toute race, de toute langue, rassemblés par le Christ.












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Cathédrale Saint Maurice ; les compagnons de St Maurice
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Cathédrale Saint Maurice ; les compagnons de St Maurice
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Cathédrale Saint Maurice ; les compagnons de St Maurice
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Cathédrale Saint Maurice ; tympan
Le Potail polychrome (vers 1170)
1er niveau, le premier testament avec 8 colonnes soutient et annonce l'Église fondée sur les 12 Apôtres de Jésus. À droite : la reine de Saba, Aaron, Esther, Moïse. À gauche : Melchisédech, la Sybille, le roi David, le roi Salomon. Au-dessus des chapiteaux, les 12 apôtres conversent deux par deux ; il n'en reste que quatre.












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Cathédrale Saint Maurice ; portail
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Cathédrale Saint Maurice ; portail
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Cathédrale Saint Maurice ; tympan
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Cathédrale Saint Maurice ; plan
L'intérieur
Cette nef unique est un d'oeuvre de l'architecture du XIIe siècle. Les colonnes, les murs et les fenêtres en plein cintre se rattachent au Roman. Aux voûtes, on voit apparaître quatre ogives qui annoncent le Gothique. Les clefs de voûtes sont à 3 mètres au-dessus du sommet des arcs doubleaux. Ces voûtes bombées, construites en 1149 sous Henri II Plantagenêt, Comte d'Anjou et Roi d'Angleterre, sont appelées voûtes angevines ou "Plantagenêt". Chacune des trois voûtes s'inscrit dans la forme parfaite d'un carré de 16 m 38 de côté : comme aux coupoles romanes de la Cathédrale d'Angoulème.
Nombreux tombeaux des évêques qui ont conduit le diocèse d'Angers à travers les siècles.
La galerie de circulation repose sur les arcs de décharge qui relient les pilliers. Quelle vie et quel humour dans les modillons qui la supportent. Rampe de fer forgé, XVIIIe siècles.
Le transept est commencé vers 1190. Les murs peu ouverts sur l'extérieur sont allégés de colonnettes et d'arcatures aveugles. Le sommet des fenêtre est en arc brisé ; les voûtes plus élevès comportent 8 liernes au lieu de 4 ogives : c'est le second "plantagenêt".
Les orgues avec buffet sculpté et gigantesques atlantes datent de 1747. C'est le grand facteur Cavaille-Coll, modialement reconnu, qui au 19ème siècle les doté de sonorités exceptionnelles. Après la guerre de 1940, restauration Beuchet-Debierre et transformation de 46 jeux en 65 jeux.












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Cathédrale Saint Maurice ; plan
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Cathédrale Saint Maurice ; nef, orgue, porte d'entré
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Cathédrale Saint Maurice ; nef, maitre autel
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Cathédrale Saint Maurice ; Atlantes de l'orgue












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Cathédrale Saint Maurice ; orgue
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Cathédrale Saint Maurice ; orgue
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Cathédrale Saint Maurice ; orgue
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Cathédrale Saint Maurice ; orgue
L'intérieur
La chaire, oeuvre de l'abbé Choyer, 18855. Liey destiné à lire la bible ; C'est une gigantesque présentation de l'histoire du Salut. L'évêque y actualise la parole de Dieu au peuple de l'Anjou. Au centre les trois aliances, Abraham, Adam, Noë. À quache, l'ancienne cité lézardé (vision des morts qui reprennent vie). À droite, la cité nouvelle de Dieu ; Jean la voit toute belle descendre du ciel.












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Cathédrale Saint Maurice ; chaire
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Cathédrale Saint Maurice ; chaire
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Cathédrale Saint Maurice ; retable peint sur bois
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Cathédrale Saint Maurice ; retable peint sur bois
L'intérieur
Le maitre autel : Une "gloire" en bois doré de style baroque, portée par six colonnes monolithes couronne le double autel central. Denis Gervais, son architecte, se fit transporter ici, agonisant, pour donner ses erniers conseil, 1758.
Le choeur : prologé en 1274. Charles d'Anjou, frère du Roi, autorise la destruction de la muraille gallo-romaine. Les liernes de la travée et du rond-point, les arcatures aveugles cachées par les boiseries, les fenêtres de plus en plus importantes, nous donnent une impression véritablement gothique : le second "Plantagenêt". Les boiserie du choeur, en partie du père de David d'Angers 1780, présentent des motifs du premier testament au nord. Elles masquent des peintures murales d'une grande fraîcheur. C'est devant le petit orgue que chante la Maîtrise de la Cathédrale. Sainte-Cécile, oeuvre de David d'Angers ; autres oeuvres abbaye Toussaint.
Autels du transept : Au 18ème siècle, nord, de la Sainte Vierge. Sud, de Saint-Maurice. À ce derner on ajoute, en 1985, un très beau bas-relief pour les Martyrs d'Angers guillotinés place du Ralliement ou fusillés à Avrillé sous la Révolution.












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Cathédrale Saint Maurice ; maitre autel
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Cathédrale Saint Maurice ; maitre autel (dr.) rosace sud
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Cathédrale Saint Maurice ; maitre autel et choeur
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Cathédrale Saint Maurice ; plan des vitraux
Rosace nord, le "jugement" : le Christ au centre, présente dramatiquement ses plaies ; il est entouré de catastrophes sur la terre.
Le Christ de l'Apocalypse au coeur des temps difficiles est déjà victorieux par ses plaies.












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Cathédrale Saint Maurice ; rosace nord
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Cathédrale Saint Maurice ; rosace nord
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Cathédrale Saint Maurice ; rosace nord
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Cathédrale Saint Maurice ; rosace sud
Rosace sud, le Christ en majesté glorieusement assis au moyeu des temps qui tournent, fait passer des signes du zodiaque aux esprits bienheureux et aux "Anciens" de l'Apocalypse jouant de la guitare comme au porche.
Le Christ de l'Apocalypse, en gloire (rouge et bleu) immuable, transforme les temps qui tournent autour de lui : "Voici, je fais un monde nouveau" (Apoc. 31,5)
Au centre (haut gauche) : André Robin nous appelle au centre de la Rose Sud, le côté le plus ensoleillé. Il y présente le Christ assis, couronné, triomphant, entouré des symboles des 4 Évangélistes.












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Cathédrale Saint Maurice ; rosace sud
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Cathédrale Saint Maurice ; rosace sud
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Cathédrale Saint Maurice ; rosace sud
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Cathédrale Saint Maurice ; rosace sud












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Cathédrale Saint Maurice ; rosace sud
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Cathédrale Saint Maurice ; vitrail du martyre de Ste Catherine d'Alexandrie
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Cathédrale Saint Maurice ; vitrail de la Dormition de Marie
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Cathédrale Saint Maurice ; martyre de Ste Catherine (gch.) Dormition de Marie (dr.)












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Cathédrale Saint Maurice ; vitraux
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Cathédrale Saint Maurice ; vitraux
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Cathédrale Saint Maurice ; vitraux
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Monté Saint Maurice












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Cathédrale Saint Maurice
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Cathédrale Saint Maurice
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Fontaine
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Fontaine
Les jardins du Port-Ligny
Au port Ligny, des gabares tractant des radeaux accostaient pour décharger des cargaisons de bois pour les grands entrepôts ou les ateliers de tonneliers et les menuisiers de bateaux. Le "vapeur à aubes" assurant la liaison Nantes-Orléans y accostait. Le quai fut aménagé dans les années 1830 et les immeubles achevés sous le Second Empire. La situation sur la rivière était séduisante mais la fragilité des immeubles et les crues de la Maine amenèrent la haute bourgeoisie à déserter le quartier. Devenu insalubre, le quai et tout le quartier du Port-Ligny est démolie à partir de 1970, pour aménager sur les berges une "voie de traversées rapide" de la ville. La vue sur le château est dégagée à cette occasion et un jardin tracé à l'emplacement des anciens immeubles est inauguré en même temps que l'esplanade en 1986. Le vert vif des pelouses et les couleurs pastel des pergolas de rosiers contrastent avec la masse schisteuse et sombre de la forteresse. Les grands jets et la ronde d'arc de la fontaine toute proche dessinent une véritable architecture sur le bassin miroir. Belle perspective ouverte sur la cathédrale qu'on atteint maintenant d'une seule volée de marches.

À noter : rue Baudrière, la fontaine de Pied-Boulet, la plus ancienne d'Angers.












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ANGERS ; Ville d'art et d'histoire ; Jardins du Port-Ligny
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Jardins du Port-Ligny
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Jardins du Port-Ligny
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Tour du château



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Jardins du Port-Ligny
Photo album generated by album a Marginal Hack written by Dave on Mon Jun 2 22:02:22 2008